vendredi 29 mai 2015

Henri Raybaud

L’Académie de Marseille prépare une exposition - qui se tiendra cet été à l’Alcazar - sur son histoire et ses membres… ce qui m’a donné accès à des informations biographiques qui m’échappaient jusqu’alors. C’est le cas notamment pour la date de décès du sculpteur Henri Raybaud (Marseille, 4 juin 1879 – Marseille, 16 août 1942) qui a été élu membre de l’Académie, titulaire du fauteuil 34, le 18 mai 1933.
Je profite de cette information pour publier aujourd’hui quelques tombes du cimetière Saint-Pierre sculptées par Henri Raybaud :

H. Raybaud, La Douleur, statue marbre, 1913
 Tombe Léon Paul, cimetière Saint-Pierre, 10e arrondissement

H. Raybaud, Maria Perrimet, médaillon marbre, vers 1915-1920
Tombe Perrimet, cimetière Saint-Pierre, 10e arrondissement

H. Raybaud, La Douleur consolée par un ange, statue pierre, 1924
Tombe Antonin Lains, cimetière Saint-Pierre, 10e arrondissement

mercredi 20 mai 2015

Boudouresque (Mathurin Moreau sculpteur)

Je n’ai pas beaucoup de temps pour alimenter mon site et je ne veux pas me répéter. Du coup, je suis allé à la simplicité en présentant une tombe du cimetière Saint-Pierre, celle du chanteur d’opéra Auguste-Beauté - dit Auguste-Acanthe - Boudouresque (La Bastide-sur-l'Hers, Ariège, 28 mai 1835 – Marseille, 21 janvier 1905), surmontée d’un buste monumental de bronze dû au sculpteur dijonnais Mathurin Moreau (1822-1912).

Mathurin Moreau, Boudouresque, bronze, vers 1905 ?
Cimetière Saint-Pierre, 10e arrondissement

Fils d’un baryton-basse, Boudouresque entre au conservatoire de Marseille où il obtient un premier prix de chant en 1859. Le 5 septembre 1874, il fait ses débuts dans la cité phocéenne, au théâtre Valette, dans Ernani. L’année suivante, le 10 avril 1875, il se produit à l'Opéra de Paris dans La Juive. Doté d’une voix de basse profonde d’un excellent jeu d’acteur, il connaît de nombreux succès. En 1885, il quitte l’Opéra et se retire à Marseille, notamment à la « Batellerie de la Malmousque » à partir de 1895. Parallèlement au chant, il s’adonne à la peinture : il expose d’ailleurs ses marines au Salon des artistes français de 1884 et 1885.